Notre programme
Depuis plus d'un an, nous avons construit à vos côtés : ateliers citoyens chaque semaine, urne participative en tournée dans chaque quartier, questionnaire en ligne, échanges de terrain...
ce programme est celui de toutes celles et ceux qui ont participé,
de près comme de loin, à son élaboration.
UNE VILLE SAINE ET DURABLE
UN ACCÈS AUX SOINS RENFORCÉ
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Attirer les spécialités médicales manquantes en créant un lien avec les jeunes médecins à la fin de leurs études, en facilitant leur installation à Compiègne, grâce à des accès simplifiés au logement, à des modes de garde pour leurs enfants ou à l’achat d’un local ;
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Déploiement de médiateurs santé qui :
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aideront lors de la recherche de médecins spécialistes et à la prise de rendez-vous ;
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réaliseront des permanences extérieures sur rendez-vous ;
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proposeront un point d’accueil santé jeunes sans rendez-vous, anonyme et gratuit proposant de l’écoute, de l’information en matière de réduction des risques, d’addiction, de nutrition, de troubles du sommeil, de gestion du stress, de gestion des écrans, et de l’aide à la pratique du sport ;
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Redonner des moyens au Planning Familial, dont il ne reste plus qu’une seule antenne dans l’Oise, afin qu’il puisse mener à bien sa mission en matière d’éducation à la sexualité et de prévention des risques auprès des jeunes, de lutte contre les discriminations liées au genre et à l’orientation sexuelle.
UNE POLITIQUE MUNICIPALE D'ALIMENTATION LOCALE
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Création d’une ferme urbaine qui pourra :
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produire localement des légumes frais et bio ;
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approvisionner les cuisines des cantines scolaires et Ehpad en régie locale ;
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créer des emplois et dynamiser l'économie des circuits courts, à travers la création de comptoirs de vente dans la ville, en partenariat avec le département et des associations à travers des chantiers d’insertion ;
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créer des jardins partagés, des ateliers éducatifs et paniers solidaires ;
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organiser une fois par an une bourse d’échange de plants et de graines et des ateliers pédagogiques pour apprendre à entretenir un potager ou un jardin ;
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profiter du savoir-faire des horticulteurs des serres municipales de Compiègne pour développer, en complément la culture de plantes ornementales, la multiplication de plants bios permettant d'alimenter la ferme urbaine ;
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accueillir la Maison de l’environnement : espace pédagogique, ludique et d’accueil pour les familles, pour les sensibiliser mais surtout leur donner des outils pour changer nos modes de vie sans sacrifier notre qualité de vie, et qui s’articule dans un site permettant de développer plusieurs activités : tourisme, espace vert, sport.
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Création d’un référent à la ferme urbaine par quartier ;
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A court terme, s'assurer du respect de la loi Egalim, en appliquant réellement
une journée végétarienne par semaine dans les cantines scolaires ;
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A long terme, renforcer significativement l’alimentation bio et locale dans la restauration collective et prioritairement dans nos cantines scolaires avec un objectif de 75 % de repas bio à la fin du mandat, et une volonté accrue de revenir à une cuisine sur place en régie directe pour toute les écoles (contre seulement trois actuellement) ;
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Proposer une option végétarienne quotidienne, pour des cantines plus inclusives, plus écologiques et plus économiques ;
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Développer les partenariats avec les entreprises de la grande distribution comme les petites entreprises pour développer une culture du zéro déchet, par exemple en signant des chartes du don pour encourager toutes les enseignes à donner leurs invendus à des associations ;
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Déployer des espaces dédiés aux invendus pour lutter contre le gaspillage sur les marchés de la ville et mettre en place un dispositif de redistribution, en lien avec les associations, pour réduire le gaspillage alimentaire ;
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S'engager à augmenter la part de végétal dans les buffets des réceptions officielles, avec une option végétalienne systématique. Cette mesure permettra par ailleurs des économies sur le budget fêtes et cérémonies ;
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Intégrer une politique d'exclusion des produits favorisant la cruauté animale : élevages sans accès au plein air, produits issus de piscicultures, foie gras, etc. Cette politique d'exclusion inclut un devoir de vigilance sur les animaux présents lors d'événements municipaux ;
UNE EAU DÉPOLLUÉE
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Protéger nos aires de captage en s’assurant du respect absolu des périmètres fixés par la réglementation à travers une médiation active et des accords incitatifs avec les exploitations agricoles pour repenser les implantations agricoles à proximité des lieux de captage et favoriser la transition vers des pratiques agroécologiques et biologiques ;
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Garantir une transparence totale et actualisée sur l’état de l’eau à Compiègne, avec des alertes régulières et une réaction immédiate en cas de dégradation.
UN PLAN POUR LA QUALITÉ DE L'AIR
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Adopter un véritable plan climat-air-énergie territorial (PCAET) à l’échelle de l’agglomération, comme outil stratégique afin de réduire les polluants.
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Construire une station de surveillance de la qualité de l'air, avec une information quotidienne et des alertes récurrentes, afin de renforcer la vigilance de la mairie sur la qualité de l’air, insuffisamment contrôlée.
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Adapter nos déplacements et réduire la vitesse sur certains tronçons, à proximité des écoles, des commerces de proximité et des équipements publics, et réduire nos usages (rejet des usines, chauffage au fuel), en particulier durant les journées critiques.
ADAPTER LA VILLE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
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Création d’un Plan Vert pour notre ville : la végétalisation de nos quartiers sera la seule protection concrète durant les périodes de fortes chaleurs que nous sommes désormais appelés à connaître chaque année. Notre ville est constituée d’îlots de chaleur qu’il faut réduire absolument, en aménageant les places et la voirie, végétalisant les rues, transformant nos cours d’école, préservant notre trame verte (parcs, jardins privés, espaces verts collectifs) et engageant un plan de plantation sur 10 ans dans les rues non ou peu plantées (rue Saint-Lazare, boulevard des Etats-Unis, etc…).
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Constituer, pour les situations de grande canicule, un « parcours tempéré » traversant la ville. Ce circuit, à l’abri du soleil, principalement à proximité d’arbres ou qui traverse un parc, permettra de circuler tout en étant à l’abri de la chaleur ambiante.
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Développer les mobilités douces et non polluantes qui permettent une alternative à la voiture
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Engager la requalification écologique et sociale des berges de l’Oise : favoriser les îlots de fraîcheur, implanter des activités responsables (jardins potagers), de loisirs et de restauration sur les rives.
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Valoriser les biodéchets en compost et faciliter l’accès au compostage pour les personnes vivant en logements collectifs.
UNE STRATÉGIE DE VÉGÉTALISATION À PART ENTIÈRE POUR NOS ÉCOLES, À LA HAUTEUR DES PÉRIODES
DE CANICULE À VENIR
À COURT TERME
Il est essentiel de mettre en place des mesures d’urgence durant les périodes de canicule permettant de protéger les enfants et les enseignants en adaptant les horaires d’ouverture des écoles :
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En ouvrant plus largement certains équipements comme les piscines municipales pendant les périodes de forte chaleur ;
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En installant des préaux d’école avec des toiles rétractables pour protéger les enfants du soleil et réduire la température dans les cours.
À LONG TERME
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La ville doit mettre en place un vaste plan de rénovation et d’isolation des bâtiments, pour en finir avec les écoles fournaises, qui obligent les parents à ne pas mettre les enfants à l’école lors des pics de chaleurs. La climatisation ne doit pour autant pas devenir la règle, car elle est source d’une grande pollution ;
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C’est l’isolation des bâtiments qui garantira leur fraicheur en été, ou la conservation de la chaleur en hiver.
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Penser la fraicheur sur le long terme, c’est aussi œuvrer à l’aménagement des cours d’écoles, qui doivent proposer des points d’ombrage et de fraîcheur toute l’année.
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Pour cela il faut impérativement repenser les revêtements des cours d’école, qui sont la cause et la source de la chaleur en été : il est essentiel de désimperméabiliser, c’est-à-dire retirer les vastes étendues de bitume dans les écoles.
NOS SOLUTIONS
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Planter des arbres dans chaque cour d’école et diversifier les essences naturelles ;
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Changer les revêtements des sols pour choisir des revêtements clairs, et opter pour plusieurs types de revêtements en fonction des espaces de la cour (matières comme le liège pour les espaces de jeu, des revêtements drainants ou perméables pour le reste de la cour qui sera végétalisée, qui ont la capacité d’infiltrer l’eau en surface, et qui ont prouvé leur efficacité face à du béton) ;
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Récupérer les eaux de pluie pour entretenir les espaces végétalisés des cours ;
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Créer du dénivelé dans les cours pour gérer les écoulements de pluie, et rediriger l’eau vers les plantations ;
PRÉSERVER NOTRE PATRIMOINE ENVIRONNEMENTAL
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Préserver les lisières de forêt et notamment l’espace forestier du Camp du Roy aux Sablons, qualifiés par la classification du Muséum national d’Histoire naturelle comme “secteurs de grand intérêt biologique et écologique”. Ces espaces sont en limite d’une zone Natura 2000, et doivent donc être préservés. Nous souhaitons établir un diagnostic écologique et de potentialité agrobiologique de ces espaces, puis modifier le plan d’urbanisme en fonction de ce diagnostic pour déterminer la possibilité d’implanter des terrains de culture agrobiologique ou pour les parties les moins sensibles d’un camping écologique éligible au label européen.
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Veiller à atteindre l’objectif “zéro artificialisation des sols”, en rénovant et améliorant l’offre de logement plutôt que de construire des bâtiments neufs, et en créant des réserves vertes. Évaluer sincèrement les projets industriels en fonction de leur apport réel à l’emploi.
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Encadrer plus strictement les travaux d’aménagements de la Ville, et notamment les quartiers à proximité immédiate de la forêt pour ne pas dénaturer ni endommager les équilibres existants : mobilier urbain, matériaux des sols, essences végétales devront être rigoureusement contrôlés par l’établissement d’un cadastre vert sur la ville qui recensera toutes les formations végétales de la cité, leur intérêt écologique, leur état phytosanitaire, les éléments d’entretien à effectuer dans le cadre d’une gestion différenciée du système végétal des espaces publics (jardins, alignements d’arbres, massifs divers, etc.).
PROTÉGER LA BIODIVERSITÉ ET LE BIEN-ÊTRE ANIMAL
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Délocaliser les Masters de feu au Tigre, Margny-Lès-Compiègne, pour ne plus faire subir ces festivités aux animaux d’une zone Natura 2000, et notamment les chauves-souris qui sont impactées en pleine période de reproduction ;
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Ne plus accueillir le salon du chiot mais le remplacer par un week-end partenariat avec la SPA et autres associations de protection du vivant ;
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Partenariat renforcé avec la LPO – Ligue Protection des Oiseaux - en créant des zones officielles de refuge LPO préservées ;
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Limiter strictement les éclairages nocturnes des ponts de Compiègne qui atteigne directement l’eau et qui perturbent les milieux aquatiques fragiles mais pourtant essentiels car abritant des réservoirs de biodiversité ;
UNE VILLE FAMILIALE ET SOLIDAIRE
INVESTIR MASSIVEMENT DANS L'ÉCOLE
ET LE PÉRISCOLAIRE
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Création du Guichet Unique de l’Ecole :
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chaque parent, en fonction de l’âge de ses enfants, y trouvera les informations dont il a besoin : inscriptions de la crèche au lycée, accès aux droits, inscription à la cantine, accès aux informations pour les centres de loisirs et colonies de vacances ;
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création des “carnets de scolarité”, permettant de recevoir par mail / sms une relance pour les grandes dates à ne pas manquer dans les rythmes scolaires de nos enfants : inscriptions diverses en mairie, paiement cantine, rentrée scolaire, vaccins à réaliser, mouvements de grève, etc.).
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Augmentation de la dotation par élève et par classe
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Retour des Temps d’Activités Périscolaires (TAP) dans chaque école à partir de 16h30 :
en lien avec les associations, et en construction avec les équipes enseignantes, nous permettrons aux enfants de participer à des activités sportives et culturelles au sein de l’enceinte de l’école
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Mettre toutes nos écoles sur un pied d’égalité :
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Garantir un accès facilité aux activités culturelles et sportives du centre-ville,
en donnant aux écoles éloignées du centre-ville plus de moyens pour
les déplacements en car ; -
S’assurer que chaque école dispose des mêmes équipements :
papeterie et équipements scolaires de base, vélos et draisiennes,
jeux pour enfants, cours adaptées et végétalisées, aménagements extérieurs sécurisés ; -
Garantir la présence d’une ATSEM par classe en maternelle.
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Développer l’aide aux devoirs dans toutes les écoles pour lutter contre les inégalités scolaires, en soutenant les associations qui s’investissent déjà ou en donnant les moyens aux écoles qui n’en bénéficient pas actuellement de le mettre en place.
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Garantir un temps de repas adapté à chaque élève :
généraliser les collations en maternelle, en finir avec les stratégies de délocalisation de la cantine et les déjeuners express. Les enfants doivent avoir accès à un lieu de restauration proche de leur école, pour éviter les déplacements chaque jour à travers la ville, à pied ou en car, source de fatigue, de stress et d’insécurité au quotidien.
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Mettre en place des conseillers dédiés à l’inclusion scolaire pour accompagner les familles dans leurs démarches (bilans auprès de spécialistes, constitution des dossiers) et faciliter l’accès aux aides de la MDA (AESH, matériel adapté, aménagements).
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Développer un plan ambitieux pour le périscolaire, avec des formations BAFA municipales exigeantes, et des projets pédagogiques périscolaires développés avec des associations culturelles et sportives pour mettre fin aux activités occupationnelles après l’école et pendant les vacances scolaires
UNE POLICE MUNICIPALE DE PROXIMITÉ
Moins de caméras, plus de contacts humains ! Nous souhaitons que notre police municipale soit une police de proximité, qui pourra développer sur le long terme un lien avec la population, dans tous les quartiers de la ville, attentive aux incivilités du quotidien, plaçant la médiation en nouvelle méthode.
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Une présence renforcée aux abords des établissements scolaires :
la police de proximité sera à la fois garante du respect du code de la route et vigilante face aux excès de vitesse encore trop nombreux aux abords des écoles, et veillera à ce que les trottoirs soient enfin accessibles et sécurisés ;
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Un travail de long terme de prévention et de médiation avec des équipes de médiateurs renforcées, en lien étroit avec tous les partenaires que sont le Département, l’État (Éducation Nationale et Police Nationale), et le Procureur. Ensemble, ils pourront mener une politique de médiation ambitieuse, qui se donnera les moyens d’agir sur les causes de phénomènes tels que le décrochage scolaire, les difficultés d’accéder à la formation puis à l’insertion professionnelle, les addictions, les difficultés familiales, les inégalités sociales, qui peuvent ensuite créer des schémas de décrochage, de rejet, de violence puis d’insécurité. L’école est un maillon essentiel de cette chaîne dont la mairie et la police municipale doivent être les chefs d’orchestre ;
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Au sujet de l'armement : allouer un budget suffisant pour que les fonctionnaires puissent aller régulièrement s’entraîner au tir, qu’ils soient pleinement en capacité de gérer leur arme si cela devait être nécessaire, sans risque ni pour eux ni pour les usagers ;
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S’assurer que les policiers municipaux puissent avoir accès à des entraînements sportifs durant leur temps de travail, leur permettant de pouvoir se défendre avec d’autres méthodes que leur arme en cas de besoin (sport combat ou de contact par exemple). L’arme est avant tout un outil de dissuasion ;
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Offrir la possibilité aux fonctionnaires de bénéficier d'un soutien psychologique dans l’accompagnement de leurs missions, et notamment de celle du recours à leur arme de service ;
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Rendre compte chaque année à la population de la réalité de la situation locale en matière de tranquillité publique dans le journal municipal et lors des conseils municipaux ;
CRÉATION DE LA MAISON DES LOISIRS ET SOLIDARITÉS AU HARAS, ET NOUVEAUX SERVICES PUBLICS ADAPTÉS AUX BESOINS DES COMPIÉGNOIS
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Un statut et un soutien pour les parents isolés :
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Création d’un guichet unique « parent solo » qui permettra de centraliser les informations (comment accéder à ses droits, à un mode de garde, à un logement, à une offre de loisirs pour ses enfants, trouver un médecin) ;
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Donner plus de moyens et de visibilité à la Maison des parents, pour mieux accompagner les familles monoparentales en y intégrant notamment une “halte répit” permettant aux parents qui ont besoin d’écoute de venir tout en sachant que leurs enfants pourront être pris en charge durant le temps du rendez-vous ;
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Garantir un accès renforcé aux familles monoparentales aux crèches, centres de loisirs, activités culturelles et sportives, et un droit au répit (espaces réservés de la mairie, séjours, etc...) ;
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Une tarification solidaire adaptée pour les services de la municipalité, avec la volonté d’aller vers la cantine à 1€ pour ceux qui en ont besoin.
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Un pôle seniors pour rompre l’isolement social et accompagner au quotidien :
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Relancer les visiteurs de convivialité, dispositif mis en place par la gauche départementale mais supprimé par l’exécutif de droite, pour rompre l’isolement social en l’absence d’entourage familial et amical, mais permettant aussi d’accorder des temps de répit aux aidants. Ces visites régulières et conviviales jouent un rôle préventif en limitant le confinement domiciliaire et la perte d’autonomie ;
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Développer un programme d’animations afin d'éviter l’isolement et la solitude des aînés à leur domicile ;
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Ouvrir des lieux de restauration collective aux personnes âgées, par exemple cantines scolaires de la Ville, restaurants universitaires (CROUS de Compiègne) ou bien les restaurants des entreprises de Compiègne.
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Des services municipaux déconcentrés, au service de tous :
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Mise en place de mairies annexes dans tous les quartiers, pour favoriser les démarches administratives des Compiégnois qui ne peuvent se rendre en mairie ;
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Instituer des tournées municipales 360°, dans une stratégie d’aller-vers, afin que des agents municipaux aillent chaque semaine directement à la rencontre des habitants, selon un planning accessible en mairie ou en ligne. Ils pourront aborder avec les habitants les problématiques du quotidien : logement, mobilité, santé, emploi, famille, etc. Un travail de collaboration avec la CPAM et la CAF sera à développer, pour leur proposer de déléguer aussi des agents lors de ces tournées 360° pour répondre aux questions des administrés.
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Porter une politique de solidarité pour les plus précaires :
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Transformer les places du plan grand froid en place pérennes en mobilisant le foncier municipal – la mobilisation du foncier par les collectivités pour l’hébergement des demandeurs d’asile afin qu’aucun enfant, aucune femme, aucun homme ne dorme à la rue ;
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Création de bain-douches à la piscine désaffectée de Bellicart, dans une volonté de dignité humaine et de santé publique ;
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Création de lits halte soins santé pour les personnes malades dont l’état ne nécessite pas d’hospitalisation, en s’appuyant sur le dispositif déjà existant de l’ARS ;
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VOIE PUBLIQUE ET SERVICES PUBLICS ACCESSIBLES, POUR UNE VILLE ADAPTÉE À TOUS
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Généraliser la signalétique accessible (contrastes renforcés, pictogrammes universels, informations en braille et en version audio) ;
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Installer des bandes de guidage podotactiles dans les bâtiments municipaux pour faciliter l’orientation des personnes malvoyantes ;
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Création de nouvelles toilettes publiques, qui sont beaucoup trop rares dans la ville ;
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Création de points d’eau potable ;
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Lancer un grand audit en vue d’un plan pluriannuel d’accessibilité (bâtiments municipaux, arrêts de transport, écoles et bibliothèques, centres sociaux) pour les personnes en situation de handicap ;
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Mettre en œuvre un Plan Municipal pour toutes les mobilités afin de supprimer tous les obstacles liés aux déplacements des personnes à mobilité réduite (transports publics urbains et interurbains, transports à la demande, transports adaptés, voirie), avec un financement pluriannuel ;
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Mettre en œuvre des événements inclusifs à l'échelle de la Ville de Compiègne et plus seulement un grand événement annuel en juin au Haras avec la Nuit du Handicap par exemple ;
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Créer une délégation municipale au handicap qui travaillera avec un comité consultatif municipal du handicap, associant habitants concernés, aidants et associations locales pour co-construire les priorités.
UNE VILLE POUR TOUS SES QUARTIERS
SE LOGER DANS TOUS LES QUARTIERS
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Agir pour le logement social à Compiègne, dont le nombre baisse chaque année,
en le faisant correspondre aux besoins réels :-
Créer plus de petits logements, connectés aux services publics et aux commerces de proximité, notamment pour les familles mono-parentales et les personnes âgées aux petits revenus ;
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Développer une offre de logement social dans toute la ville ;
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Agir pour rénover les logements plutôt que de détruire et reconstruire ;
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Réduire la pression des loyers dans le parc social, en défendant un gel des loyers auprès des principaux bailleurs ;
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Redonner des moyens aux bailleurs et à la mairie afin de réhumaniser la relation avec les locataires – renforcer les outils d’écoute, garantir une réactivité à toute sollicitation, proposer une prise en charge des petites réparations, etc…
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Contrôler l’accessibilité des logements sociaux nouvellement construits lors de l’instruction des permis de construire.
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Proposer une politique locale d’aide et de services aux particuliers pour l’isolation phonique et thermique de leur logement.
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Faciliter l’accès à la propriété avant 50 ans en remettant à plat la taxe foncière, très inégale dans Compiègne en fonction des quartiers. Il faudra pour cela aller chercher de nouvelles recettes, liées au développement du tourisme, comme ont pu le faire d’autres villes en France.
RATTRAPER NOTRE RETARD EN TERMES DE MOBILITÉS, POUR SE DÉPLACER FACILEMENT DANS TOUTE LA VILLE
MOBILITÉ DOIT RIMER AVEC SÉCURITÉ :
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Réduction de la vitesse avec création de zones 20km/h aux abords des écoles, zones 30km/h dans certaines rues choisies en concertation avec les habitants (rue Hurtebise, rue de la Madeleine, rue de Lancry, sur les Avenues, etc.) mais aussi sur certains passages de la ZAC de Mercières, et réduction immédiate de la vitesse à 70km/h sur le viaduc de la N31 ;
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Repenser la signalétique à certains passages ou intersections dangereux : pose de panneaux directionnels, de miroirs, d’enrobés de couleur claire, pour identifier les continuités cyclables, et revoir l’alternance des feux à certaines intersection, comme par exemple au niveau du Pont de Solférino, pour garantir le passage en toute sécurité des piétons et des vélos ;
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Repenser l’éclairage public avec des ajouts de candélabres dans les zones mal éclairées pour sécuriser les déplacements nocturnes ;
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Repenser certains passage vélo à contre-sens de la circulation, et développer de la signalétique pour avertir les automobilistes qu’ils entrent en zone partagée ;
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Sécuriser le passage du pont de Solférino, en cherchant des solutions pour la transformation en pont à encorbellement ;
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Installation de garages à vélos sécurisés supplémentaires dans Compiègne.
MOBILITÉ DOIT RIMER AVEC ACCESSIBILITÉ :
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Rénover prioritairement le pont de Soissons pour le rendre accessible aux vélos et aux remorques, en aménageant ses alentours en voie verte avec une sécurisation importante aux abords de la voie ferrée ;
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Développer un réseau de pistes cyclables sécurisé et cohérent, pleinement articulé avec les équipements de la ville et les communes voisines, en s’assurant que les pistes cyclables sont reliées les unes autres, et qu’elles ne viennent pas empiéter sur le trottoir ;
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Revoir complètement le plan de circulation piéton de la ville, pour s’assurer que les poussettes, les fauteuils roulants ou les personnes à mobilité réduite peuvent circuler en toute sécurité ;
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Piétonniser le centre-ville le samedi au moins une fois par mois, avec parkings relais en périphérie pour faciliter l’accès, aménagement des arrêts de bus et en concertation avec les habitants et commerçants du centre-ville ;
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Installer de nouveaux points relais de location de vélos dans Compiègne, avec ouvertures élargies les week-end.
MOBILITÉ DOIT RIMER AVEC LIBERTÉ :
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Garantir davantage de fréquence pour les bus de l’ARC, en proposant plus de passages le soir et le dimanche; et en mettant en place des services spéciaux lors des évènements festifs ;
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Garantir une meilleure jonction entre les lignes et la prévisibilité et la fiabilité des bus : suivi en temps réel des passages, des retards et des suppression des bus ;
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Création d’une navette fluviale entre les deux berges de l’Oise, mais aussi entre le centre-ville et le pôle gare. Ce projet s'accompagnera de la réhabilitation du port de plaisance abandonné par la ville ;
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Mise en place des points de covoiturage à différents endroits de la ville pour les personnes qui travaillent hors de Compiègne et n’ont pas de moyen de transport adapté.
SE FORMER ET TRAVAILLER DANS TOUS LES QUARTIERS
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Faire de la ville le moteur de l’emploi du territoire, en animant le Comité local pour l’emploi avec les entreprises, les syndicats, les associations et le service public pour l’emploi (France Travail, Mission locale et Cap emploi) ;
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Cibler les métiers en tension à Compiègne et créer des offres de formation adéquates dans les domaines de la mobilité, sécurité, métiers administratifs, mais aussi développer les métiers du tourisme et de préservation de l’emploi ;
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Création d’un centre de formation aux métiers de l’aide à la personne
au Clos des Roses ; -
Accompagner l’évolution de notre bassin industriel, en anticipant avec les entreprises le départ à la retraite des employés qualifiés seniors qui ne seront pas remplacés, faute de formation certifiante sur le territoire pour les techniciens qualifiés ;
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Création de centres de formation délocalisés dans tous les quartiers de Compiègne ;
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Élaborer et mettre en œuvre un programme local d’insertion vers l’emploi pour les demandeurs d’emploi longue durée et les invisibles. S’inspirer du programme Territoire Zéro Chômeur qui a démontré sa réussite dans d’autres villes de l’Oise ;
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Lever les freins à l’emploi en mobilisant l’ensemble des politiques municipales – garantir des horaires adaptés par les services de garde, allonger les horaires des bus pour les travailleurs aux horaires plus étendus, etc…
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Création de 100 emplois dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, pour en finir avec la précarisation du marché du travail et des emplois, grâce à des régies de quartiers permettant l’accès à des repair-café, des bricothèques, des services à la personne ;
COMMERCES DE PROXIMITÉ ET SERVICES PUBLICS PRÉSENTS DANS CHAQUE QUARTIER, PAS UNIQUEMENT
AU CENTRE-VILLE
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Rénovation du centre commercial du Puy du Roy, pour plus de passage, de convivialité et de commerces de proximité adaptés aux besoins des familles du quartier ;
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Des décorations pour tous les quartiers pendant la période hivernale ;
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Création de brigades vertes mobiles, qui veilleront quotidiennement à la propreté de tous les quartiers, pourront sanctionner les dépôts sauvages (en utilisant de manière adéquate les caméras de vidéo-protection), mais feront aussi de la pédagogie sur le recyclage et le compostage en partenariat avec nos associations ;
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Des subventions pour aider les habitants à acquérir du matériel d’entretien et d’équipements de jardinage : outillage, graines, plants, etc.
SPORTS ET DIVERTISSEMENTS DANS TOUS LES QUARTIERS, RAYONNEMENT CULTUREL DANS TOUTE LA VILLE
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Rénover les salles municipales du Puy du Roy pour y créer une maison des associations, véritable lieu ressource, qui permettra d’accéder à des espaces de travail et de réunion, d’être aidé dans ses démarches administratives et ses demandes de subventions, qui accompagnera la formation des bénévoles ;
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Transformer Compiègne Plage en Compiègne C’est les Vacances, en proposant des activités aux habitants à chaque vacances scolaires, dans tous les quartiers, en partenariat avec les associations du territoire : cinéma en plein air, bibliothèques itinérantes, spectacles ambulants dans les places publiques et les parcs, jeux d’eau dans chaque quartier durant l’été, promenades natures à pied ou à vélo ;
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Création de la Maison des Loisirs et des Solidarité au Haras avec :
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Un cinéma d’art et d’essai afin d’enrichir l’offre culturelle et de dynamiser le cœur de ville ;
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Un pôle musical passerelle avec le Conservatoire, offrant une scène ouverte pour les jeunes, les débutants, les associations, les groupes musicaux
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Entretien plus régulier de l'aire de jeux pour enfants du parc de Bayser, installation d’un carrousel à l’entrée du parc et d’un espace de restauration type guinguette pour créer de la convivialité ;
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Ouverture d’un jardin municipal et d’une bibliothèque-BDThèque dans le quartier Pompidou, à proximité de l'Église Notre Dame de la Source ;
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Affirmer une véritable politique jeunesse : des espaces dédiés aux adolescents, des encadrants mieux formés, une programmation ambitieuse et des lieux adaptés à leurs besoins (sport, ludothèques, mangathèque, espaces de convivialité) ;
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Construire et développer le réseau Handisport (sport adapté au handicap) qui est encore peu nombreux dans une grande ville comme Compiègne en lien avec les associations sportives existantes ;
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Refonte du fonctionnement de l’Office des sports, avec un retour de la compétence sportive à l’échelon municipal, et une plus grande transparence sur l’attribution de subventions.
PENSER LA VILLE DES ADOLESCENTS
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Créer des Espaces Jeunesse polyvalents dans chaque quartier, gérés par des médiateurs. Ces espaces bénéficieront :
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de salles de musique ;
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d’équipements extérieurs sportifs ;
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d’un studio de création numérique et d’enregistrement ;
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d’espaces de détente et de loisirs ;
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d’espaces ressources informations, en partenariat avec la Mission locale et les partenaires emplois, avec la possibilité de poser ses questions en matière d’orientation, de formation et d’insertion professionnelle.
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Création d’un festival 15-25 ans, avec une programmation co-construite par les usagers des espaces jeunes : scènes ouvertes, concours de street art, tournoi e-sport ;
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Proposer des voyages découverte et pédagogiques à chaque préruide de vacances scolaires, en partenariat avec nos villes jumelles et amies : Arona (Italie), Bury Saint Edmunds (Royaume-Uni), Elblag (Pologne), Guimaraes (Portugal), Huy (Belgique), Jezzine (Liban), quand la situation géopolitique le permettra, Landshut (Allemagne), Larache (Maroc), Raleigh (Etats-Unis), Shirakawa (Japon), Vianden (Luxembourg), Ziguinchor (Sénégal).
UNE VILLE EXEMPLAIRE
APPLICATION EFFECTIVE DE LA CHARTE DE L'ÉLU LOCAL
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Un casier judiciaire vierge de toute infraction à la probité pour les élus ;
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Un ou une maire qui se retire de ses fonctions en cas de mise en examen pour atteinte
à la probité et définitivement en cas de condamnation ;
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Un ou une maire qui œuvre à la transmission des projets dans le long terme,
et qui s’engage à ne pas dépasser deux mandats successifs ;
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Une assiduité attendue et encadrée des élus aux organes délibérants, avec une baisse
des indemnités en cas d’absences voire la perte de son mandat en cas d’absences répétées ;
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Suppression de tout usage des moyens de la mairie à des fins personnelles ;
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Publication de la déclaration d’intérêt de l’élu sur les 5 ans précédant le mandat sur le site internet de la ville ;
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Un plan de formation à la démocratie participative : former les cadres de la mairie
pour que l'administration devienne un véritable partenaire de la décision publique.
GESTION EXEMPLAIRE DE LA COMMUNE
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Une transparence totale sur les dépenses de notre collectivité, sur le principe « 1 euro dépensé = 1 euro justifié » ;
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Définir une politique de responsabilité sociale, notamment pour les achats, en privilégiant les achats locaux, en faisant travailler en priorité des structures de l'ESS (Economie Sociale et Solidaire) et choisissant en priorité des produits à faible impact environnemental et sociétal ;
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Lancer un vaste audit sur les dépenses de la commune à notre arrivée aux responsabilités, et notamment quant aux dépenses liées aux nouveaux équipements de vidéo-surveillance ;
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Diminuer les frais de déplacement et de représentation des élus ;
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Une politique de transparence sur les indemnités perçues par les élus ;
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Les magazines municipaux et le site internet de la mairie doivent permettre de rendre compte des orientations budgétaires de manière claire et accessible.
SOUVERAINETÉ RETROUVÉE POUR NOS QUARTIERS
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Un Conseil de quartier souverain : création de nouvelles instances avec un élu référent dédié pour faire remonter les projets locaux et assurer la transparence des décisions municipales ;
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Une fusion avec les CILQ : intégration des Comités d’Intérêt Local au sein de ces conseils pour co-construire les politiques de proximité et le « bien vivre ensemble » ;
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Un budget participatif de 400 000 € : une enveloppe annuelle gérée directement par
les habitants via les conseils de quartiers pour financer des projets citoyens.
CITOYENNETÉ ACTIVE, AU COEUR DES DÉCISIONS
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Un droit d'interpellation citoyenne : toute proposition soutenue par 5 % des électeurs sera obligatoirement débattue et inscrite à l’ordre du jour du Conseil municipal ;
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Une Convention citoyenne Compiégnoise : création d'une instance de volontaires tirés au sort et accompagnés d'experts pour éclairer les décisions sur les dossiers complexes de la ville ;
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Une consultation obligatoire dès 1 million d'euros : engagement de soumettre à l'avis des habitants tout grand projet d'aménagement urbain dépassant ce seuil budgétaire.
PARTENARIAT RENOUVELÉ AVEC NOS ASSOCIATIONS
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Construire un comité indépendant d’attribution de subventions, pour protéger de toute forme de pression ;
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Donner de la visibilité aux acteurs associatifs en développant des cadrages financiers pluriannuels ou des mécanismes de garantie d’emprunt ;
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Donner des moyens humains et financiers à la Maison des associations du Puy du Roy, pour qu’elle devienne un soutien du quotidien à la vie associative : pour réduire et faciliter les démarches administratives, pour répondre aux appels à projets ou demandes de subventions parfois complexes à remplir, pour trouver des financements, avec des services municipaux optimisés : formulaires accessibles en ligne, service municipal dédié, calendrier des dépôts de subventions clair.